01/03/2003 Saturday, Edition 9-212
No Discussions in Pretoria, Niasse Proceeds by a Written Test
Mediation of the dialogue in Pretoria has adopted a very simple methodology to circumvent the Congolese laborers who seek to take things out to drag South Africa. Since Thursday, it gave the Congolese delegates at work, submitting a series of questions to each component on their expectations regarding the safety of the transition, one of the stumbling points in the negotiations even at the commissions.
” Instead of discussing procedure, they answer this questions. We submitted committee members (security) a series of questions. Their answers will form their proposals ,”said Haile Menkerios, assistant Niasse. It is reported that the new formula devised by Niasse was changed to” accelerate ”the process, after unsuccessful attempts earlier this week to round on the committee”security”.
This committee should discuss the integration of the army for the transition, and security conditions, particularly in Kinshasa and the rebel leaders who will operate in the transitional institutions. ” Some of the components will no doubt want explanations, but there will be no discussion or debate ,”said Menkerios who adds that once the finished stage, the mediation will examine all copies and prepare a synthesis of positions, and focusing back on the points of divergence.
Former Senegalese Prime Minister did not disclose the content of documents submitted to the delegates, but sources said the delegations, it is indeed open questions about their vision of security in Kinshasa, the police or the ‘integrated army, or a possible role of MONUC. In parallel, a second committee” making progress ”in his work on a draft constitution for the transition that must lead to the first democratic elections in the country. The two committees, with representatives from government, rebellion, armed groups, opposition parties and civil society, must produce final reports for mediation with a view to their possible adoption in final plenary session on March 5.
Original French Version
La Une de L’édition 9-212 Du Samedi 01/03/2003
Pas de Débats à Pretoria, Niasse Procède Par un Test écrit
La médiation du dialogue de Pretoria a adopté une méthodologie très simple pour contourner les manoeuvres des Congolais qui cherchent à tirer les choses en longueur pour s’éterniser en Afrique du Sud. Depuis jeudi, elle a mis les délégués congolais au travail, soumettant une série de questions à chaque composante sur leurs attentes concernant la sécurité de la transition, l’un des points qui achoppe à ces négociations encore au niveau des commissions techniques. ‘‘Au lieu de discuter procédure, ils répondent à présent à des questions.
Nous avons soumis aux membres du comité (sécurité) une série de questions. Leurs réponses constitueront leurs propositions’’, a expliqué Haïle Menkerios, assistant de Moustapha Niasse. On rapporte que la nouvelle formule imaginée par Niasse a été changée pour ‘‘accélérer’’ le processus, après des vaines tentatives en début de semaine de tour de table au sein du comité ‘‘sécurité’’.
Ce comité doit débattre de l’intégration de l’armée pour la phase de transition, ainsi que des conditions de sécurité, particulièrement à Kinshasa pour les dirigeants rebelles qui y viendront opérer dans les institutions de transition.
‘‘Certaines des composantes voudront sans doute des explications, mais il n’y aura pas de discussion générale ou de débat’’, explique Menkerios qui ajoute qu’une fois ce stade fini, la médiation examinera toutes les copies et établira une synthèse des positions, en se concentrant et revenant sur les points de divergence. L’ex-premier ministre sénégalais n’a pas révélé la teneur des documents soumis au délégués, mais selon des sources des délégations, il s’agit bien de questions ouvertes sur leur vision de la sécurité à Kinshasa, de la police ou de l’armée intégrée, ou d’un éventuel rôle de la MONUC. En parallèle, un second comité ‘‘enregistre des progrès’’ dans son travail sur un avant-projet de constitution pour la transition qui doit mener à des premières élections démocratiques dans le pays. Les deux comités, rassemblant des représentants du gouvernement, des rébellions, groupes armés, partis d’opposition, et société civile, doivent produire des rapports finaux pour la médiation, en vue de leur éventuelle adoption en session plénière finale le 5 mars.